Protection contraire
Seule et bercée dans les eaux troubles de mes pensées,
Je te vois dépérir là comme l’oubli me ronge.
J’examine ce triste problème cent fois dans mes songes…
Mes yeux noyés sentent que la fin va arriver.
Perdue en moi comme une enfant abandonnée,
Je pleurs d’oublier pourquoi je te protégeais…
Bien que j’aie toujours su que tu me détestais,
Mes oreilles goûtent au plaisir de te voir parler.
J’hésite à exaucer le moindre de tes désirs
Ou bien pour cette même raison de devoir partir.
Je dois te sauver mais en moi tout te dérange…
Je ne sais plus comment t’aider et malgré moi
Tu m’éloignes comme un mal dont tu ne voudrais pas.
Qui peut dire que c’est ma faute si je suis un ange…
C'est le premier sonnet que j'aie écris alors... voilà quoi !